Gestion du projet et appui institutionnel

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Le CILSS abrite l’unité régionale de coordination (URC) du PRAPS (au niveau régional), tandis que les ministères d’exécution chargés de la mise en œuvre du PRAPS dans les six pays abriteront chacun une unité nationale de coordination de projet (UCP). Le PRAPS assumera les salaires du personnel, les frais de fonctionnement, et les principales études nationales/régionales visant à préparer ou documenter l’intervention du projet. Les appuis du PRAPS portent sur la coordination des interventions pour assurer une mise en œuvre efficace qui colle aux axes ciblés par les documents de planification approuvés par la Banque. Il apportera aussi des appuis techniques et méthodologiques harmonisés et ciblés aux équipes nationales, ainsi que des Études avec une problématique régionale et la capitalisation des résultats et expériences. Le PRAPS finance aussi la génération de données sur les activités pastorales dans le Sahel, cela étant indispensable pour guider et calibrer les investissements. Les activités de Suivi-Évaluation sont entreprises aux niveaux national et régional et comprendront un suivi régulier de la performance et des résultats de la mise en œuvre, les évaluations des résultats annuels, les études thématiques annuelles, les audits techniques d’infrastructure et les études de cas. Les activités de gestion de la connaissance comporteront notamment la diffusion des leçons tirées du PRAPS à ces trois niveaux, à partir des activités de Suivi/Évaluation ainsi que les documents, études et guides divers qui seront produits par le PRAPS.

Le PRAPS contribue au renforcement de capacité au CILSS et à l’unité régionale de coordination du projet (URC). Il fournit un appui technique et en investissement pour renforcer la prestation de services par le CILSS et autres institutions ou organisations régionales transversales. Le PRAPS renforce l’engagement et la coordination des six pays dans les processus régionaux de prise de décision sur les terres arides et les zones pastorales, ainsi qu’au niveau des organisations régionales publiques et non publiques. Autant que possible, la formation se fait par la production de curricula régionaux et se déroule dans les pays, avec l’appui du CILSS et d’autres organismes techniques régionaux accrédités; certaines formations transversales spécifiques pourraient aussi se faire au

Le plaidoyer (pour un appui supplémentaire au pastoralisme sur la base de la Déclaration de Nouakchott) et des activités de communication seront aussi soutenus par le PRAPS aux niveaux national et régional. Le projet comporte des activités pour la communication et le partage de l’information, telles que les activités de diffusion dans tout le Sahel, la production de rapports sur les défis et progrès du projet, des consultations périodiques avec les pays participants et le plaidoyer pour l’appui au pastoralisme, notamment la sensibilisation sur les questions stratégiques au niveau de prise de décision et de politique des pays participants, des communautés économiques régionales et des partenaires au développement.

Le CILSS est l’agence d’exécution de l’ensemble du projet et est essentiellement responsable de la coordination régionale, guidé par les décisions du Comité Régional de Pilotage du PRAPS (CRP) sous la direction politique de la CEDEAO/UEEMOA (plus le Tchad et la Mauritanie). Pour la surveillance régionale de certains domaines techniques spécifiques où le CILSS n’est pas le partenaire régional le plus compétent, le CILSS peut déléguer la coordination opérationnelle à d’autres organismes régionaux accrédités, tels que le CRSA dans le cas de la Composante 1 (santé animale) et éventuellement d’autres pour les Composantes 2, 3, et 4 : l’appui technique et en investissement pour renforcer la prestation de tels services seront toutefois entrepris et pris en compte à travers les composantes techniques respectives.

Des renforcements de compétences et formations spécifiques pour chaque pays seront effectués et pris en compte par les composantes techniques respectives.