Bienvenue sur le portail web du PRAPS : Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel

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PRAPS – MAURITANIE – BIENVENUE

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    PRÉSENTATION

    • Le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) découle de la Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme, adoptée le 29 octobre 2013.

    • Projet régional pour 6 pays Sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad et Sénégal)

    • Coordination régionale : CILSS

    • Coordination nationale : UCP PRAPS-MR

    • Durée : 6 ans (2015-2021)

    • Financement : 49,9 Millions $ USD dont 45 millions $ USD (soit 90 %) de fonds IDA/Banque Mondiale, 2,6 millions $ USD (5%) du Gouvernement mauritanien et 2,3 millions $ USD (5%) des bénéficiaires.

    Déclaration de Nouakchott

    Cette déclaration appelle à : « Sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations Pastorales et d’accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans les six pays concernés au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement les revenus des pasteurs dans un horizon de 5 à 10 ans ».

    ZONE D’INTERVENTION : Le PRAPS-MR intervient selon les principaux axes de transhumance dans 6 zones écopatorales ( zones transfrontalières) au niveau de 10 wilayas (Trarza, Brakna, Gorgol, Guidimakha, Assaba, Hodh Elgharbi, Hodh Echargui, Tagant, Adrar, Inchiri), 36 moughataa et 179 communes.
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    OBJECTIF : Améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agro-pasteurs dans des zones transfrontalières sélectionnées et le long des axes de transhumance dans les six pays Sahéliens, et améliorer la capacité de ces pays à répondre à temps et de façon efficace en cas de crises pastorales ou d’urgences.

    COMPOSANTE 1: Améliorer la santé animale La situation sanitaire du cheptel est caractérisée par la présence de certaines maladies transfrontalières qui apparaissent sous forme de foyers épidémiques causant dans la plupart de cas des pertes économiques importantes particulièrement dans le système d'élevage pastoral. Parmi ses maladies, la Peste des Petits Ruminants, la Péripneumonie Contagieuse Bovine, la Pasteurellose, la Fièvre de la Vallée du Rift, la Dermatose nodulaire, la Clavelée et la Fièvre aphteuse. Malgré la mise en place, depuis plusieurs années, d'un programme de lutte approprié; les taux de morbidité persistent à des niveaux parfois, élevés ( cas de la peste des petits ruminants). Cette situation est aggravée par des défaillances marquées dans le dispositif de contrôle des maladies notamment, le réseau de surveillance épidémiologique, les campagnes de vaccination de masse et les capacités opérationnelles des services régionaux de santé animale. Ainsi, le Projet Régional d'Appui au Pastoralisme dans le Sahel (PRAPS), vient au point nommé pour renforcer la gouvernance vétérinaire en général et en particulier, les services vétérinaires publics et privés pour mener à bien les programmes de lutte contre les maladies transfrontalières.

    Objectif de la composante:  L'objectif de cette composante est de réduire la morbidité et la mortalité liées aux maladies animales prioritaires, notamment les maladies transfrontalières et l'amélioration des productions animales dans les zones pastorales à travers: (i) l’amélioration de la couverture vaccinale contre la PPR et la PPCB, respectivement, à hauteur de 40% et 80% et (ii) l'appui au système national de surveillance épidémiologique et de contrôle des médicaments vétérinaires. Elle comprend deux sous-composantes : (i) le renforcement des capacités des services vétérinaires et des dispositifs institutionnels, (ii) la modernisation des infrastructures, surveillance et contrôle harmonisés de maladies animales prioritaires.

    COMPOSANTE 2 : Améliorer la gestion des ressources naturelles : La question de l’accès aux ressources naturelles est cruciale, en Mauritanie, et constitue une priorité du gouvernement. La gestion des ressources naturelles (GR) est affectée par différents facteurs dont certains portent sur la disponibilité et d’autres rendent difficile l’accessibilité. Dans le domaine pastoral, les sècheresses répétitives depuis 1970 liées aux changements climatiques, les feux de brousse, le sureffectif des cheptels affectent le processus de renouvellement de la végétation fourragère. Beaucoup de facteurs rendent difficiles, aux populations, l’accès et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles. Les plus importants sont: (i) l’occupation anarchique et incontrôlée des espaces pastoraux par l’agriculture pluviale (cultures pluviales dans des zones de pâturages à proximité des points d’eau d’abreuvement du bétail et/ou sur les axes de pistes de transhumance), (ii) une distribution non rationnelle des points d’eau, excessive par endroits (10323 points d’eau productifs peu affectés par la salinité dans l’ensemble des wilayas et dont 4800 se trouvent dans la zone du projet) et dont beaucoup sont délabrés, (iii) les conflits sociaux notamment entre agriculteurs et pasteurs.

    Le Gouvernement, dans ses efforts en matière d’amélioration de la GRN s’est engagé dans différentes conventions internationales dont notamment celles sur (i) la Diversité Biologique, (ii) la Lutte contre la Désertification issues de la Conférence de Rio (juin 1992) et (iii) celle de RAMSAR sur les zones humides (1972). Il a élaboré, par ailleurs, des textes législatifs et règlementaires relatifs à la gestion des ressources naturelles (code forestier et code pastoral).

    Des expériences intéressantes en matière de GRN ont été menées en Mauritanie dont notamment l’approche « Gestion décentralisée des Ressources Naturelles (GDRN) du Programme de coopération technique mauritano-allemande (ProGRN-GIZ 2001-2003 et 2003-2010), qui a été développé dans les deux wilayas du Guidimagha et du Hodh Elgharbi et qui a donné des résultats hautement appréciés par les communautés rurales des wilayas concernées.

    Le PRAPS-MR, prenant en compte l’ensemble du dispositif législatif et règlementaire, va s’inspirer, entre autres, de cette expérience pour mettre en œuvre sa composante « amélioration de la gestion des ressources naturelles » dans les zones pastorales que couvre l’emprise du projet.

    L’objectif de la composante « amélioration de la gestion des ressources naturelles » est d’améliorer la disponibilité et l’accès des pasteurs et agropasteurs aux ressources et espaces pastoraux, dans un climat apaisé, par la mise en œuvre d’infrastructures et d’interventions qui vont faciliter: (i) la sécurisation de l’accès aux ressources naturelles et la gestion durable des pâturages, et (ii) la gestion durable des infrastructures d’accès à l’eau. Ces deux axes constituent les deux sous-composantes de cette composante du projet.

    COMPOSANTE 3 : Faciliter l’accès au marché :  L’accès au marché des produits de l’élevage permet de générer des revenus et de disposer des ressources financières indispensables á l’acquisition des produits alimentaires pour les ménages, d’intrants et d’autres produits et facteurs de production pour les communautés pastorales et agropastorales. Il est ainsi une condition essentielle pour l’amélioration des conditions de vie des ménages pastoraux. Cet accès permet également une gestion efficace des systèmes de production á travers des opérations de déstockage et de reconstitution des troupeaux. Enfin, l’accès au marché génère des emplois dans le commerce, la transformation, le transport et le convoyage du bétail-viande. Bref, l’accès au marché est indispensable pour la réduction de la pauvreté et le développement économique des zones pastorales. Tout cela justifie l’importance de cette composante dans laquelle le PRAPS-MR financera des investissements qui concurrent efficacement et durablement á l’accès des produits pastoraux au marché. Ce financement interviendra à travers deux sous composantes : (i) Développement des infrastructures et des systèmes d’information ; (ii) le renforcement des organisations

    Composante 4: Améliorer la gestion des crises pastorales : La composante est subdivisée en deux sous composantes : (i) Gestion des crises pastorales et diversification et (ii) intervention en situation de crise pastorale

    Composante 5 : Gestion du projet et appui institutionnel : Cette composante transversale clé du PRAPS-MR inclut les dispositions prévues pour la gestion du projet (en matière de questions fiduciaires, suivi-évaluation, création de données et gestion des connaissances, mais aussi les aspects appui institutionnel, renforcement des capacités, plaidoyer et communication) ainsi que le montage institutionnel. Cette composante permettra (i) d’assurer le pilotage et la coordination des activités du PRAPS-MR et (ii) d’appuyer le ME et les partenaires dans la mise en œuvre des activités prévues dans le PRAPS-MR.

    Le suivi et évaluation

    Au cours de la préparation du projet, cet aspect essentiel de la gestion du Projet a été examiné à travers : (i) une évaluation du système de S&E appliqué au secteur pastoral, en termes de capacités et d’utilisation des données ; (ii) le développement d’un cadre de résultats spécifiques à la Mauritanie, sur la base des indicateurs communs du PRAPS validés lors de la TFRP-3 ; (iii) une évaluation préliminaire de l'assistance spécifique nécessaire en matière de renforcement de capacités ; et (iv) l’analyse des relations avec le CILSS dans son rôle de coordination générale de la mise en œuvre du système de S&E du PRAPS.

    L’évaluation faite des capacités en S&E atteste d'un système qui doit être globalement amélioré pour fonctionner convenablement : manque de données-clés sur l’élevage en Mauritanie (absence de recensement, notamment), peu ou pas de collecte systématique de données, ni d’habitude de rendre compte (à l'exception des informations de marché et des résultats de la vaccination ou de l’insémination artificielle), et résultats parfois incomplets ou souvent retardés. De surcroît, les données de S&E ne sont pas intégrées dans le processus de planification/budgétisation.

    Le suivi et évaluation mis en place par le PRAPS-MR sera animé par un Responsable du Suivi et Evaluation (RSE) logé au sein de la DPCSE, secondé par sept assistants de suivi et évaluation logés dans les Délégations Régionales du Ministère de l’Elevage. Le système de suivi évaluation du PRAPS constituera un outil de planification et de gestion du projet utilisant le logiciel Tom-monitoring dans le but d’harmoniser avec les autres pays de la sous-région. Le suivi qui fera l’objet d’une attention quotidienne sera réalisé par l’ensemble des responsables de l’UCP et les experts des différentes composantes chacun dans son domaine. Le responsable du Suivi-évaluation logé au niveau de la DPCSE du ME et ses assistants se trouvant au niveau des Délégations Régionales du ME dans les sept wilayas animeront, coordonneront et harmoniseront les outils, les concepts et les outputs provenant de tous les opérateurs impliqués dans la mise en œuvre du PRAPS. Les partenaires de mise en œuvre (agences d’exécution, les services régionaux des Ministères de l’Elevage, celui de l’Agriculture, de l’Environnement et de Développement Durable, celui de l’Hydraulique et de l’Assainissement, les OPE et les différents opérateurs) devront veiller à mettre à la disposition des responsables SE, les rapports d’activités et autres documents requis afin de s’assurer de l’alimentation continue de la base de données et du SIG à créer. Le suivi s’opérera à travers des visites de terrain, des missions de supervision, des missions ponctuelles en fonction des besoins.

    En ce qui concerne les évaluations, elles partiront de la situation de référence et comprendront (i) les évaluations périodiques (trimestrielle, semestrielle, annuelle), qui seront conduites par l’UCP ; elles permettront de mesurer les activités, les effets et les résultats intermédiaires, (ii) la revue à mi-parcours, qui mesure la performance (effets, résultats et objectifs du projet), la capacité organisationnelle et les stratégies du projet, (iii) l’évaluation ex post divisée en évaluation d’impacts (court et moyen terme) pour mesurer les résultats et les impacts générés par le projet et l’évaluation finale qui est une évaluation profonde de l’impact du projet sur les bénéficiaires incluant le rapport d’achèvement axé sur les résultats.

    Le PRAPS-MR contribuera aux activités du CILSS relative à la veille sur les fonctions de S&E du PRAPS-MR pour s'assurer que les données et informations sont produites à temps et avec un niveau de qualité acceptable. A cet effet, le CILSS devra aussi concevoir des systèmes de collecte de données au niveau régional lorsque cela se justifie et appuyer leur mise en œuvre dans les pays à travers le spécialiste en S&E de l’UCP-Pays. Pour appuyer la collecte, le traitement et la validation des données et informations sur les indicateurs, un renforcement des capacités en S&E sera entrepris auprès du personnel technique du ME, mais également auprès des décideurs.

    Cadre de résultats et indicateurs : les besoins de cohérence entre les pays du PRAPS en matière de S&E (notamment la nécessité de valider les données issues des mécanismes de collecte de routine) ont été pris en compte dans la conception des sources du cadre de résultats, avec le recours à des enquêtes et la collecte annuelle d'autres types de données sur le terrain, pour les besoins d’information annuels. A ce stade de la préparation du Projet, dans le cadre de résultats du PRAPS-MR en annexe, les valeurs de référence des indicateurs ont été établies à partir des informations obtenues de différentes sources (i.e. rapports des services de l’Etat, des projets, interviews, informateurs-clé, enquêtes de terrain ponctuelles faites par des PTFs, bulletins d’information publiés…) et doivent donc être vérifiées et mises à jour dès que possible.

    Sauvegardes environnementales et sociales : la catégorie d’évaluation environnementale du projet est confirmée de niveau B (effets environnementaux limités et jugés réversibles). Pour contribuer à la préparation des deux documents de niveau régional , la Mauritanie a préparé ses projets de rapports nationaux (CGES et CPRP) conformément au calendrier établi. La publication de ces documents conditionne l’autorisation par la BM de passer au stade de la formulation finale (« Appraisal ») du PRAPS-MR.

    FINANCEMENT

    Le coût total du projet s’élève à 45 millions de $US   (dont 15 millions USD de fonds IDA-National et 30 millions USD de fonds IDA-Régional).

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    DURABILITE

    Engagement du gouvernement et appropriation du PRAPS à travers des politiques pertinentes : Le PRAPS s’inscrit dans la volonté du gouvernement mauritanien à relever les contraintes réduisant la mobilité des pasteurs, l’accès aux ressources pastorales et une meilleure insertion de l’activité pastorale dans l’économie du pays. Cette volonté s’exprime par la création récente d’un Ministère de l’Elevage et par l’articulation du PRAPS avec:

    - l’axe 2 du Cadre Stratégique de lutte contre la pauvreté portant sur « la croissance ancrée dans la sphère des pauvres ». Il contribue (i) à la promotion des activités économiques en milieu rural (ii) à la réalisation de la sécurité alimentaire (iii) à la promotion et l’accès des pauvres aux services financiers (v) et la valorisation de l’environnement comme bien économique pouvant contribuer à la lutte contre la pauvreté. Pour ce faire le PRAPS contribuera directement à l’atteinte de l’objectif à long terme fixé à l’élevage consistant à favoriser l’intégration de l’élevage dans l’économie nationale tout en renforcement son rôle stratégique en matière de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté. - la stratégie du développement du secteur rural (SDSR) horizon 2025 qui retient entre autres priorités : (i) la prévention et la gestion des effets néfastes des sécheresses (ii) l’optimisation de l’élevage extensif et de la gestion des ressources pastorales (iv) le renforcement des compétences des services vétérinaires (publics et privés), (v) le développement des filières animales, (vii) le renforcement de l’organisation et des capacités des éleveurs (vi) la restructuration du secteur financier en fonction des besoins spécifiques de financement du secteur. - la loi d’orientation agricole et pastorale(LOAP) qui illustre la volonté des pouvoirs publics de mettre sur pied un cadre politique et stratégique adéquat à même de donner au secteur rural l'intérêt qu'il mérite dans le développement économique et social du pays et à l’originalité de la création d’un fonds de lutte contre les calamités naturelles et le renforcement de la formation professionnelle. - la revue institutionnelle agro-pastorale (RISAP) qui a pour ambition de proposer des actions et mesures de réformes pour inverser les tendances institutionnelles défavorables à la sécurité alimentaire, à l’emploi, au développement local, à la gestion durable des écosystèmes et au genre -

    Appropriation du projet : le projet sera sous la tutelle du Ministère de l’Elevage et sera mis en œuvre à travers les institutions pérennes des Ministères en charge de l’élevage, de l’environnement, de l’hydraulique, les délégations régionales des ministères et de la société civile (ONG et OPE). A ceci s’ajoute la mise en œuvre, par le projet, d’interventions permettant :

    - aux services nationaux pérennes d’avoir les capacités de répondre aux besoins des pasteurs. Il s’agit de la mise en place au niveau du Ministère de l’élevage d’un système d’information des marchés de bétail et des produits d’animaux qui sera résolument orienté vers la satisfaction des besoins des opérateurs privés, du renforcement des capacités des services vétérinaires publics et privés et des dispositifs institutionnels, du renforcement du réseau national de surveillance épidémiologique et des capacités de diagnostic des laboratoires, du recyclage ou la formation de techniciens des services de l’élevage et d’auxiliaires villageois dans le domaine de l’aménagement des pâturages, - aux pasteurs et à leurs organisations de disposer des capacités requises pour: (i) mieux gérer les ressources naturelles et participer aux instances de décision de gestion des ressources naturelles, (ii) développer les mécanismes sociaux de résolution des conflits, (iii) gérer les aires pastorales de mise en défens, les infrastructures hydrauliques, les infrastructures de marché, (iv) disposer de systèmes d’informations sur les marchés qu’ils sont capables d’animer, (v) disposer de centres de collecte de lait dont ils gèrent l’approvisionnement et le fonctionnement. Les éleveurs bénéficieront d’un programme de renforcement des capacités d’organisation, de gestion, de formulation de leurs demandes en termes de formation professionnelle et de négociation et de dialogue stratégique et politique, d’un appui à la mise en place d’interprofession facilitant la professionnalisation des filières, d’un dispositif de formation professionnelle et d’apprentissage pour améliorer l’employabilité des jeunes.

    Enfin, en associant les différents protagonistes de la question pastorale (pasteurs et leurs OP, services techniques de divers ministères, société civile et privé) à la conception du document du projet (à travers l’équipe multi acteurs de pilotage et les groupes de travail thématiques qui ont identifié les activités), le gouvernement a planté là, les germes de la responsabilisation et de l’appropriation par la partie nationale (dont les pasteurs) donc le premier pilier de la durabilité.

    Facteurs critiques de la durabilité du projet : L’un des facteurs critiques pouvant affecter la durabilité du projet est relative aux capacités des populations bénéficiaires à participer à la mise en œuvre du projet pour en pérenniser les acquis. A cet effet, le renforcement des capacités des bénéficiaires prévu par le PRAPS-MR sera un élément déterminant de la durabilité du projet. Il s’agit des renforcements de capacités relatifs notamment (i) à la gestion des ressources pastorales, des infrastructures hydrauliques et de marché, (ii) à la participation au système d’epidemiosurveillence et de prévention des maladies animales prioritaires (iii) à la participation des leaders des OPE au dialogue stratégique de planification des projets et programmes de développement de l’élevage notamment pastoral et d’insertion des activités pastorales dans l’économie du pays. Une autre source de durabilité serait l’implication des populations bénéficiaires comme acteurs dans la mise en œuvre des interventions : (i) d’ingénierie sociale comme la planification, la préparation des plans d’aménagement des UEP, (ii) la gestion de l’espace pastoral, (iii) la gestion et entretien des infrastructures hydrauliques, le choix, gestion et entretien des infrastructures d’accès aux marchés, l’implication des populations dans le fonctionnement du SAP, dans la mise en place de réserves alimentaires en cas de besoin.

    La démarche inclusive retenue pour la mise en œuvre du projet mettant au centre les services du ME constitue un facteur critique de durabilité facilitant la pérennisation des acquis du projet qui sera consolidé par son accompagnement par le renforcement de capacité des services de l’Etat.

    L’implication et le renforcement des capacités des opérateurs privés et des ONG : l’implication des opérateurs publics comme privés, les ONG dans la mise en œuvre du projet permettra de mettre en place ou de consolider un tissu endogène d’opérateurs capables de répondre à la demande des pasteurs.

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