Bienvenue sur le portail web du PRAPS : Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel

.

PAYS – PRAPS – BURKINA FASO


Logo-PRAPS-BURIKNA-Bandeau

Edith-VOKOUMA-TAPSOBAMot de la Coordonnatrice Nationale du Burkina Faso : Le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) qui concerne six pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad) membres du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) est une émanation de la Déclaration de Nouakchott, suite au forum de haut niveau sur le pastoralisme organisé à Nouakchott en octobre 2013 sous l’égide du gouvernement de la République Islamique de Mauritanie, de la Banque Mondiale, du CILSS et de certaines organisations d’intégration régionale comme la CEDEAO et l’UEMOA. La Déclaration appelle à « sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales et à accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans les six pays concernés au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement les revenus des pasteurs à l’horizon 2020-2025. Pour traduire cette Déclaration en actions concrètes, la Banque Mondiale, le CILSS et les six pays bénéficiaires se sont engagés dans la formulation du projet en janvier 2014, suivant un processus participatif et inclusif. Dix- neuf mois après le forum de Nouakchott, soit le 26 mai 2015, le Conseil d’Administration de la Banque mondiale a approuvé le projet, faisant du PRAPS, une réalité.
Au Burkina Faso, l’Accord de Financement a été signé le 2 juillet 2015 et la mise en Vigueur prononcée le 14 janvier 2016. Le coût de la mise en œuvre du PRAPS est d’environ 16 milliards de francs CFA financée par la Banque Mondiale et l’Etat du Burkina Faso. Le PRAPS-BF a pour objectifs de sécuriser les activités pastorales, d’accroître le poids économique de l’élevage et d’augmenter durablement les revenus des communautés pastorales et agro-pastorales à travers cinq grandes composantes, à savoir : i) Amélioration de la santé animale ; ii) Amélioration de la gestion des ressources naturelles ; iii) Facilitation de l’accès aux marchés ; iv) Gestion des crises pastorales ; v) Gestion du projet et appui institutionnel.

Les activités du PRAPS seront concentrées :
– dans les Régions des Cascades, des Hauts Bassins, de la Boucle du Mouhoun, du Nord, du Sahel et de l’Est ;
– sur les principaux axes de transhumance desservant les régions frontalières des pays côtiers ;
– dans sept (07) zones pastorales (Samoroguan, Sidéradougou, Nouhao, Ceekol naggè, Felewé, Barani, Doubégué –Tcherbo aménagées pour des actions ciblées.

Les bénéficiaires du PRAPS sont les pasteurs, agro-pasteurs, interprofessions des produits animaux et les ménages vulnérables, ce sont à terme plus de 2 000 000 de personnes dont 600 000 éleveurs qui seront touchés par les activités du projet.

Je sollicite l’ensemble des partenaires, des Organisations de producteurs, des ONGs, des bénéficiaires à un engagement collectif et de communication pour une assurance de succès du PRAPS. Votre adhésion à tous aux objectifs du PRAPS, est un gage de réussite du projet pour un mieux-être des couches les plus vulnérables et pour le développement socio-économique du Burkina Faso. Votre présence à nos côtés que je salue, est certainement le témoignage de cet engagement à nous accompagner dans cette noble et exaltante mission. Je puis vous assurer également de la détermination de l’équipe du PRAPS-BF à réussir avec vous ce projet.

Ensemble engagés, nous réussirons !!!    Plein succès au PRAPS-BF
Edith VOKOUMA/TAPSOBA
Officier de l’Ordre National
Ingénieur d’Elevage
Coordonnatrice Nationale du PRAPS-BF

Le PRAPS est né de l’initiative du Groupe de la Banque mondiale de concrétiser la volonté exprimée à Nouakchott, le 29 octobre 2013, par les Gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal de synchroniser les énergies et de mutualiser les efforts afin de réaliser «un effort ambitieux pour un pastoralisme sans frontières». La Déclaration de la capitale mauritanienne retient que « le pastoralisme est vecteur de croissance, de sécurité, de paix, de stabilité et de création d’emploi, et qu’il contribue à faire reculer l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté dans les territoires qu’il anime et qu’il structure ».
EQUIPE est né de l’initiative du Groupe de la Banque mondiale de concrétiser la volonté exprimée à Nouakchott, le 29 octobre 2013, par les Gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal de synchroniser les énergies et de mutualiser les efforts afin de réaliser «un effort ambitieux pour un pastoralisme sans frontières». La Déclaration de la capitale mauritanienne retient que « le pastoralisme est vecteur de croissance, de sécurité, de paix, de stabilité et de création d’emploi, et qu’il contribue à faire reculer l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté dans les territoires qu’il anime et qu’il structure ».
Le PRAPS est né de l’initiative du Groupe de la Banque mondiale de concrétiser la volonté exprimée à Nouakchott, le 29 octobre 2013, par les Gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal de synchroniser les énergies et de mutualiser les efforts afin de réaliser «un effort ambitieux pour un pastoralisme sans frontières». La Déclaration de la capitale mauritanienne retient que « le pastoralisme est vecteur de croissance, de sécurité, de paix, de stabilité et de création d’emploi, et qu’il contribue à faire reculer l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté dans les territoires qu’il anime et qu’il structure ».
CONTACT est né de l’initiative du Groupe de la Banque mondiale de concrétiser la volonté exprimée à Nouakchott, le 29 octobre 2013, par les Gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal de synchroniser les énergies et de mutualiser les efforts afin de réaliser «un effort ambitieux pour un pastoralisme sans frontières». La Déclaration de la capitale mauritanienne retient que « le pastoralisme est vecteur de croissance, de sécurité, de paix, de stabilité et de création d’emploi, et qu’il contribue à faire reculer l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté dans les territoires qu’il anime et qu’il structure ».

TitreRessourcesDRIVEBURKINAFASO