Bienvenue sur le portail web du PRAPS : Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel

.

Vidéo Clip Officiel du PRAPS : Résilience des communautés pastorales


Clip Officiel du Programme Régional d’Appui au Pastoralisme dans le Sahel (PRAPS) 

Améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agro-pasteurs dans des zones transfrontalières sélectionnées et le long des axes de transhumance dans les six pays Sahéliens, et améliorer la capacité de ces pays à répondre à temps et de façon efficace en cas de crises pastorales ou d’urgences.

Notre logo, c’est le dromadaire ! Notre ambition, c’est la quête d’un pastoralisme résilient ! Notre slogan milite pour une résilience des communautés pastorales ! Dans cette optique, le site web du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS-SN) vous accueille avec un gros sourire. Pour nous, c’est un agréable plaisir de communiquer avec vous à travers cet outil.

Notre conviction, c’est que l’élevage est non seulement un moyen pour booster le Plan Sénégal Émergent, mais c’est également un instrument performant de lutte contre la pauvreté. Pour tisser la toile de l’émergence pastorale, le PRAPS va s’appuyer sur quatre leviers stratégiques : le renforcement de la santé animale, l’amélioration de la gestion des ressources naturelles, la facilitation de l’accès aux marchés et la contribution à la gestion des crises pastorales.

Le PRAPS est né de l’initiative du Groupe de la Banque mondiale de concrétiser la volonté exprimée à Nouakchott, le 29 octobre 2013, par les Gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Sénégal de synchroniser les énergies et de mutualiser les efforts afin de réaliser «un effort ambitieux pour un pastoralisme sans frontières». La Déclaration de la capitale mauritanienne retient que « le pastoralisme est vecteur de croissance, de sécurité, de paix, de stabilité et de création d’emploi, et qu’il contribue à faire reculer l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la pauvreté dans les territoires qu’il anime et qu’il structure ».